Les couleurs du mois

Et si août était en couleurs, et si août était... OR et OCRE ? Et si en ce mois d'août, généralement associé aux vacances, nous passions à l'action ? Juillet, dans l'énergie de l'Argent et du Violet, nous invitait à laisser mûrir nos projets avant de trouver et tenir notre cap ! L'OR, qui fait suite à l'Argent, est le principe masculin et symbolise "l'expire" Quand cette couleur se présente, c'est un peu comme quand résonne le tonitruant "Moteur" sur un plateau de cinéma. Nous voici invités à nous jeter à l'eau, tout de suite, et dans ce cas-ci sans attendre la rentrée... L'OR vient nous dire qu'il est l'heure ! L'heure de passer à l'action et de nous réaliser, car c'est en effet au-travers de l'action entreprise que nous nous réaliserons. Nous avons tout sous la main pour réussir ! Que vient alors nous dire l'OCRE en complément ? Cette couleur, tout en prolongement du Violet de juillet, nous invite à suivre notre étoile et à croire en... nous-mêmes ! Le pire qui pourrait nous arriver dans cette situation serait de rester "scotchés" sur place dans un grand jeu interminable de "j'y vais/j'y vais pas"... Et pourquoi ne nous lancerions-nous pas ? Peut-être par manque de conscience de notre propre valeur et dans l'idée que les autres sont meilleurs que nous ? L'OCRE nous renvoie ainsi à contacter notre pouvoir personnel, notre propre force intérieure... C'est en croyant en nous que nous pourrons suivre notre chemin, notre idéal... Attention cependant car l'OCRE nous met aussi en garde ! Il est indispensable de parcourir ce chemin, non seulement dans le respect des autres mais également dans celui des bons accords, établis ou à établir... Le non respect de ceci pouvant nous conduire à l'échec de notre projet... Mais il est temps d'y aller, entendez-vous les 3 coups qui sont frappés, le rideau s'ouvre, jouez maintenant ! Très bon mois d'août à tous et à tout bientôt...

L\'ambiance musicale colorée du mois

C'est quand qu'on va où ? (Renaud)
La bonne étoile (M)
Sur la route (Raphaël)
Va où le vent te mène (Angelo Branduardi)